Zombieland - 10 raisons pour lesquelles je déteste les zombies
10/10/09 12:51
Zombieland
Réalisé par Ruben Fleischer, mettant en vedette Jesse Eisenberg et Woody Harrelson
Critique de Valérie Ouellet
Après une mutation de la maladie du hamburger, la population humaine est atteinte d’un mal étrange. Ses symptômes? Une démarche cadavérique, un visage maculé de sang et une soif de chair humaine. Dans la veine des films de zombies humoristiques tels que Shaun of the Dead et Dead Snow, la comédie d’horreur Zombieland raconte la survie improbable de Columbus (très typique Jesse Eisenberg, que l’on a pu voir dans l’ordinaire Adventureland et l’excellent The Squid and the Whale) et de ses comparses dans une société de morts-vivants.
Après un lan party solitaire qui a duré des semaines, l’étudiant anxieux, asocial et un peu paranoïaque découvre un monde dévasté et envahi par les zombies. Pour survivre, le jeune homme obsessif compulsif met sa passion des règles à bon escient. Maintenir un bon cardio. Toujours attacher sa ceinture de sécurité. Se méfier des cabinets de toilette. N’essaie pas de faire le héros. Dès le générique d’ouverture de Zombieland, on voit défiler à l’écran les règles essentielles de l’étudiant pour garder sa santé mentale et ses membres intacts. Des règles sacrées pour Colombus, un héros improbable aussi mal à l’aise devant les morts-vivants que les humains et bien loin du stéréotype d’un monsieur muscle avec une mitraillette dans la caisse d’un camion.
Columbus fera rapidement la rencontre de Tallahassee (hilarant Woody Harrelson), un yankee bardé d’armes, obsédé par les grosses voitures et les pâtisseries Twinkie. Ensemble ils auront plusieurs mésaventures bien gorgées de sang et de cerveau de zombie. Pour finalement rencontrer chaussure à leur pied avec un duo d’arnaqueuses surnommées Wichita (Emma Stone) et Little Rock (Abigail Breslin, la fillette de Little Miss Sunshine, franchement excellente). Tout ce beau monde se rassemblera, transgressant la règle la plus importante à Zombieland: ne faire confiance à personne.
Avant d’être une comédie sur les morts-vivants, Zombieland fait un clin d’œil aux problèmes d’engagement et de confiance des personnages. Et qui peut les blâmer dans ce monde menaçant où même votre meilleur ami peut s’attaquer à votre jugulaire? Aux amateurs de morts-vivants, le film offre leur dose de chair cadavérique et d’explosions. Et un petit bonus avec des dialogues stéréotypés mais vivants, un héros malgré lui juste assez maladroit et le savoureux caméo d’un certain B.M. ? Le tout servi avec un Twinkie, de la main de Woody Harrelson. Léger et estival soit, mais bien divertissant.
Zombieland, de Ruben Fleischer, présentement à l’affiche à Montréal.
Réalisé par Ruben Fleischer, mettant en vedette Jesse Eisenberg et Woody Harrelson
Critique de Valérie Ouellet

Après un lan party solitaire qui a duré des semaines, l’étudiant anxieux, asocial et un peu paranoïaque découvre un monde dévasté et envahi par les zombies. Pour survivre, le jeune homme obsessif compulsif met sa passion des règles à bon escient. Maintenir un bon cardio. Toujours attacher sa ceinture de sécurité. Se méfier des cabinets de toilette. N’essaie pas de faire le héros. Dès le générique d’ouverture de Zombieland, on voit défiler à l’écran les règles essentielles de l’étudiant pour garder sa santé mentale et ses membres intacts. Des règles sacrées pour Colombus, un héros improbable aussi mal à l’aise devant les morts-vivants que les humains et bien loin du stéréotype d’un monsieur muscle avec une mitraillette dans la caisse d’un camion.
Columbus fera rapidement la rencontre de Tallahassee (hilarant Woody Harrelson), un yankee bardé d’armes, obsédé par les grosses voitures et les pâtisseries Twinkie. Ensemble ils auront plusieurs mésaventures bien gorgées de sang et de cerveau de zombie. Pour finalement rencontrer chaussure à leur pied avec un duo d’arnaqueuses surnommées Wichita (Emma Stone) et Little Rock (Abigail Breslin, la fillette de Little Miss Sunshine, franchement excellente). Tout ce beau monde se rassemblera, transgressant la règle la plus importante à Zombieland: ne faire confiance à personne.
Avant d’être une comédie sur les morts-vivants, Zombieland fait un clin d’œil aux problèmes d’engagement et de confiance des personnages. Et qui peut les blâmer dans ce monde menaçant où même votre meilleur ami peut s’attaquer à votre jugulaire? Aux amateurs de morts-vivants, le film offre leur dose de chair cadavérique et d’explosions. Et un petit bonus avec des dialogues stéréotypés mais vivants, un héros malgré lui juste assez maladroit et le savoureux caméo d’un certain B.M. ? Le tout servi avec un Twinkie, de la main de Woody Harrelson. Léger et estival soit, mais bien divertissant.
Zombieland, de Ruben Fleischer, présentement à l’affiche à Montréal.
