Kick Ass |||gt; Nowhere Boy
Mon, Apr 12 2010 08:25
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Vendredi sort en salles l'extraordinaire, le génial, le prodigieux film KICK-ASS.
Et l'acteur qui tient le rôle principal est nul autre qu'Aaron Johnson. Ce qui ne vous dit probablement rien, puisque c'est un Britannique et que son personnage de Dave Lizewski est son premier rôle important aux États-Unis.
Mais en Grande-Bretagne, son visage est très bien connu, surtout depuis la sortie en décembre du film Nowhere Boy (dont j'ai fait la critique dans ce récent billet), dans lequel il incarne nul autre qu'un John Lennon en pleine crise d'adolescence.
Avec Kick-Ass, Aaron Johnson, âgé seulement de 19 ans, fait preuve d'une incroyable polyvalence dans son jeu. Alors que son accent de Liverpool était à peine compréhensible dans Nowhere Boy, il devient parfaitement New Yorkais dans Kick-Ass. Au point où j'ai cru pendant toute la projection que le super-héros en wetsuit n'était que le sosie de l'interprète du défunt Beatles.
Voici une des rares bonnes scènes de Nowhere Boy, dans laquelle le jeune Paul apprend tout à John:
Potin Écran Total en prime: Le jeunôt Johnson fréquente la réalisatrice de Nowhere Boy, Sam Taylor-Wood, de 23 ans son aînée.
Et l'acteur qui tient le rôle principal est nul autre qu'Aaron Johnson. Ce qui ne vous dit probablement rien, puisque c'est un Britannique et que son personnage de Dave Lizewski est son premier rôle important aux États-Unis.Mais en Grande-Bretagne, son visage est très bien connu, surtout depuis la sortie en décembre du film Nowhere Boy (dont j'ai fait la critique dans ce récent billet), dans lequel il incarne nul autre qu'un John Lennon en pleine crise d'adolescence.
Avec Kick-Ass, Aaron Johnson, âgé seulement de 19 ans, fait preuve d'une incroyable polyvalence dans son jeu. Alors que son accent de Liverpool était à peine compréhensible dans Nowhere Boy, il devient parfaitement New Yorkais dans Kick-Ass. Au point où j'ai cru pendant toute la projection que le super-héros en wetsuit n'était que le sosie de l'interprète du défunt Beatles.
Voici une des rares bonnes scènes de Nowhere Boy, dans laquelle le jeune Paul apprend tout à John:
Potin Écran Total en prime: Le jeunôt Johnson fréquente la réalisatrice de Nowhere Boy, Sam Taylor-Wood, de 23 ans son aînée.
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Cannes sur The Auteurs
Thu, Apr 1 2010 11:46
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C'est le printemps, le mercure grimpe à une vitesse anormale et le plus important festival de cinéma de la planète approche à grand pas.
À défaut de pouvoir être sur place pour la 63e édition du Festival de Cannes qui se tiendra du 12 au 23 mai prochain, le merveilleux site web The Auteurs nous offre une très chouette consolation: neuf longs métrages gratuits qui ont été présentés en compétition ou primés depuis l'existence du Festival.
Ces films sont Amarcord (1974), L'Avventura (1960), Dancer in the Dark (2000), Fat Girl (2001), Mon Oncle (1958), Harakiri (1962), Divorce Italian Style (1961), Tulpan (2008) et Our Beloved Month of August (2008).
Vous n'êtes pas encore inscrits sur The Auteurs? Il n'est pas trop tard pour le faire. Gratuit, ce site est un réseau social de partage entre cinéphiles. Sur son profile, on peut inscrire les films dont on est adeptes, ceux qu'on voudrait voir, noter sur cinq étoiles ceux qu'on a vu et se créer toute sorte de listes. Un peu à la manière de Facebook, chaque membre est en contact avec ses amis ou collègues cinéphiles dont on peut suivre les activités.
The Auteurs, c'est également un club vidéo répertoire en ligne. Des centaines de films sont disponibles pour location allant de 0$ à 3$US. Plusieurs de ces films ne sont pas disponibles chez nous, c'est donc une occasion géniale d'y avoir accès.
À défaut de pouvoir être sur place pour la 63e édition du Festival de Cannes qui se tiendra du 12 au 23 mai prochain, le merveilleux site web The Auteurs nous offre une très chouette consolation: neuf longs métrages gratuits qui ont été présentés en compétition ou primés depuis l'existence du Festival.Ces films sont Amarcord (1974), L'Avventura (1960), Dancer in the Dark (2000), Fat Girl (2001), Mon Oncle (1958), Harakiri (1962), Divorce Italian Style (1961), Tulpan (2008) et Our Beloved Month of August (2008).
Vous n'êtes pas encore inscrits sur The Auteurs? Il n'est pas trop tard pour le faire. Gratuit, ce site est un réseau social de partage entre cinéphiles. Sur son profile, on peut inscrire les films dont on est adeptes, ceux qu'on voudrait voir, noter sur cinq étoiles ceux qu'on a vu et se créer toute sorte de listes. Un peu à la manière de Facebook, chaque membre est en contact avec ses amis ou collègues cinéphiles dont on peut suivre les activités.
The Auteurs, c'est également un club vidéo répertoire en ligne. Des centaines de films sont disponibles pour location allant de 0$ à 3$US. Plusieurs de ces films ne sont pas disponibles chez nous, c'est donc une occasion géniale d'y avoir accès.
les prix Aurore ce soir @ Infoman
Thu, Mar 25 2010 11:26
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Ce soir 19h30, rivez-vous sur votre écran de télévision, poste SRC, car Jean-René Dufort et l'équipe d'Infoman dévoileront les tant attendus prix AURORE 2010, décernés aux pires films québécois de l'année.
Les trophées en forme de rond de poêle, hommage aux martyrs que subissait la petite Aurore dans le film, ont été décernés par les critiques cinéma Odile Tremblay (Le Devoir), Marc Cassivi (La Presse), Manon Dumais (VOIR), Michel Coulombe (Radio-Canada) et Martin Bilodeau (Médiafilm).
Ces Razzies version québécoise sont un brillant et ludique complément aux Jutras, jugés trop complaisants. Les catégories demeurent encore inconnues, mais en attendant les surprises, vous pouvez vous régaler des lauréats de l'an dernier ici!
Les trophées en forme de rond de poêle, hommage aux martyrs que subissait la petite Aurore dans le film, ont été décernés par les critiques cinéma Odile Tremblay (Le Devoir), Marc Cassivi (La Presse), Manon Dumais (VOIR), Michel Coulombe (Radio-Canada) et Martin Bilodeau (Médiafilm).Ces Razzies version québécoise sont un brillant et ludique complément aux Jutras, jugés trop complaisants. Les catégories demeurent encore inconnues, mais en attendant les surprises, vous pouvez vous régaler des lauréats de l'an dernier ici!
Pour de meilleurs Jutra
Fri, Mar 19 2010 10:06
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À près d'une semaine des Jutra, gala qui récompense les 'meilleurs' films québécois chaque printemps, certains critiques et blogueurs cinéma se sont lancés depuis quelques semaines dans une discussion virtuelle proposant maintes suggestions afin d'améliorer ce gala qui, chaque année, sucsite beaucoup de débats.
L'initiative vient de Kevin Laforest, journaliste cinéma sur VOIR.ca. Avec lui, participent à cette discussion Daniel Racine (CINÉFIX), Charles-Henri Ramond (Films du Québec), Martin Gignac (Requiem pour un film), Kard Filion (Cinoche.com) et Helen Faradji (revue24images.com).
Les questions suivantes ont été posées par les participants jusqu'à présent:
1)Si vous en aviez le pouvoir, à qui enlèveriez-vous une nomination et à qui la donneriez-vous? (K.L.)
2)Qu'est-ce qui doit être changé dans cet événement afin de ramener un peu de crédibilité? Qui devrait voter, élire les nominés, s'arranger pour ne pas seulement choisir des films des amis et collègues? (M.G.)
3)Au total, en onze ans, seulement douze films ont pu mettre la main sur au moins un des 33 prix disponibles (...): À l'heure où l'on parle de pertinence des prix Génie... qu'est-ce que ces chiffres vous inspirent ? (C.-H.R.)
4)Un moyen de satisfaire tout le monde serait peut-être de créer de nouvelles catégories. Je pense en autres aux César qui soulignent les nouveaux talents avec les catégories "meilleur espoir masculin" (afin de ne pas oublier les Antoine Lécuyer), "meilleur espoir féminin" et "meilleur premier film" (afin de souligner les Tout est parfait). Pensez-vous qu'il s'agit d'une solution valable et qu'elle(s) catégorie(s) seriez-vous prêts à ajouter aux Jutra? (D.R.)
La discussion n'est pas terminée. Ce sera cette semaine aux tours d'Helen Faradji et de Karl Filion de conclure cette table ronde virtuelle avant le gala des Jutra qui aura lieu dimanche 28 mars à la TOHU.
Pour sa part, Écran Total sera à la remise de prix et vous en fera un compte rendu critique lors de l'émission du 1er avril. Surveillez les blogs de nos collègues cinéphiles et ceux de l'équipe d'ici là!
L'initiative vient de Kevin Laforest, journaliste cinéma sur VOIR.ca. Avec lui, participent à cette discussion Daniel Racine (CINÉFIX), Charles-Henri Ramond (Films du Québec), Martin Gignac (Requiem pour un film), Kard Filion (Cinoche.com) et Helen Faradji (revue24images.com).
Les questions suivantes ont été posées par les participants jusqu'à présent:
1)Si vous en aviez le pouvoir, à qui enlèveriez-vous une nomination et à qui la donneriez-vous? (K.L.)
2)Qu'est-ce qui doit être changé dans cet événement afin de ramener un peu de crédibilité? Qui devrait voter, élire les nominés, s'arranger pour ne pas seulement choisir des films des amis et collègues? (M.G.)
3)Au total, en onze ans, seulement douze films ont pu mettre la main sur au moins un des 33 prix disponibles (...): À l'heure où l'on parle de pertinence des prix Génie... qu'est-ce que ces chiffres vous inspirent ? (C.-H.R.)
4)Un moyen de satisfaire tout le monde serait peut-être de créer de nouvelles catégories. Je pense en autres aux César qui soulignent les nouveaux talents avec les catégories "meilleur espoir masculin" (afin de ne pas oublier les Antoine Lécuyer), "meilleur espoir féminin" et "meilleur premier film" (afin de souligner les Tout est parfait). Pensez-vous qu'il s'agit d'une solution valable et qu'elle(s) catégorie(s) seriez-vous prêts à ajouter aux Jutra? (D.R.)
La discussion n'est pas terminée. Ce sera cette semaine aux tours d'Helen Faradji et de Karl Filion de conclure cette table ronde virtuelle avant le gala des Jutra qui aura lieu dimanche 28 mars à la TOHU.
Pour sa part, Écran Total sera à la remise de prix et vous en fera un compte rendu critique lors de l'émission du 1er avril. Surveillez les blogs de nos collègues cinéphiles et ceux de l'équipe d'ici là!
La bande des 16 présente: Rodrigue Jean
Sun, Mar 14 2010 11:08
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La bande des 16, c'est le cinéclub de l'Université de Montréal. Ces passionnés de cinéma, pour la plupart étudiants, organisent chaque semaine des projections de film et quelques événements spéciaux.Le prochain se déroulera au café-bar de la Cinémathèque ce mercredi 17 mars, 20h00. Et nul autre que le talentueux cinéaste Rodrigue Jean y sera pour y présenter ses premières oeuvres au public: les courts métrages La déroute (1989) et La mémoire de l'eau (1996) ainsi que son documentaire La voix des rivières (1995).
C'est une occasion en or de découvrir le début de carrière de celui qui nous a récemment offert le long métrage de fiction Lost Song et l'excellent documentaire Hommes à louer.
En plus, l'événement est gratuit: une autre excellente raison de s'y déplacer!
Conférence de l'AQTIS à la CInémathèque
Sun, Mar 7 2010 02:31
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Étudiant(e)s qui aspirent à travailler dans le milieu de la production cinématographique, vous êtes convoqués par l'AQTIS ce mercredi soir au Café bar de la Cinémathèque québécoise à 19h30.
Seront présents Danièle Léger, responsable du perfectionnement professionnel de l'AQTIS et le formateur et conseiller en relations de travail David Mercier pour informer et guider les futurs employés de l'industrie du cinéma québécois dans leur carrière.
L'événement est gratuit, gracieuseté Proje(c)t Y.
Seront présents Danièle Léger, responsable du perfectionnement professionnel de l'AQTIS et le formateur et conseiller en relations de travail David Mercier pour informer et guider les futurs employés de l'industrie du cinéma québécois dans leur carrière.
L'événement est gratuit, gracieuseté Proje(c)t Y.
la Honte!
Tue, Mar 2 2010 09:56
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Ken Loach est un cinéaste connu des cinéphiles québécois.
Ses derniers film, It's a free world et The wind that shakes the barley, ont tous bénéficié d'une sortie dans les quelques salles indépendantes du Québec.
Mais pas son dernier.
Mais pas son FABULEUX dernier: Looking for Eric. Scandale!
Looking for Eric est pourtant le plus accessible des Ken Loach. Il a d'ailleurs fait un tabac dans les salles de Grande-Bretagne, alors que Loach est bien connu pour passer inaperçu dans son propre pays. Mais pour cause: Looking for Eric met en scène nul autre que le légendaire joueur de foot Eric Cantona, qui se prête magnifiquement au rôle. Loach fait ici son premier film digne d'un conte hollywoodien en empruntant la forme du film à apparition. Vous savez, lorsqu'un personnage principal est pris à des problèmes qui lui semble insurmontables, et que cette divine apparition vient magiquement lui apprendre comment tout régler dans la joie et le bonheur. Mais sous cette forme de conte philosophique populaire, Loach nous transmet ses intérêts chers de toujours: les conflits familiaux, la vie de famille d'accueil, la violence, les gangs de rues, etc.
Bref, Looking for Eric est un des meilleurs film de Ken Loach. Et je n'arrive pas à croire que ce long-métrage ultra-accessible ne soit pas sorti en salles au Québec. Alors dézonnez votre lecteur dvd et commandez le film pour moins de 10$ sur Amazon UK.
Ce n'est pas un ordre, mais vous m'en remercierez.
Ses derniers film, It's a free world et The wind that shakes the barley, ont tous bénéficié d'une sortie dans les quelques salles indépendantes du Québec.
Mais pas son dernier.
Mais pas son FABULEUX dernier: Looking for Eric. Scandale!
Looking for Eric est pourtant le plus accessible des Ken Loach. Il a d'ailleurs fait un tabac dans les salles de Grande-Bretagne, alors que Loach est bien connu pour passer inaperçu dans son propre pays. Mais pour cause: Looking for Eric met en scène nul autre que le légendaire joueur de foot Eric Cantona, qui se prête magnifiquement au rôle. Loach fait ici son premier film digne d'un conte hollywoodien en empruntant la forme du film à apparition. Vous savez, lorsqu'un personnage principal est pris à des problèmes qui lui semble insurmontables, et que cette divine apparition vient magiquement lui apprendre comment tout régler dans la joie et le bonheur. Mais sous cette forme de conte philosophique populaire, Loach nous transmet ses intérêts chers de toujours: les conflits familiaux, la vie de famille d'accueil, la violence, les gangs de rues, etc.Bref, Looking for Eric est un des meilleurs film de Ken Loach. Et je n'arrive pas à croire que ce long-métrage ultra-accessible ne soit pas sorti en salles au Québec. Alors dézonnez votre lecteur dvd et commandez le film pour moins de 10$ sur Amazon UK.
Ce n'est pas un ordre, mais vous m'en remercierez.
Comments (1)
RVCQ: Premier bilan
Fri, Feb 26 2010 09:56
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En cette fin des Rendez-Vous du Cinéma Québécois, il est plus que temps de vous offrir un retour sur certains des événements et projections dont le temps nous a contraint d'en taire le contenu lors de notre émission de jeudi dernier. Allons-y en ordre chronologique.
Man an Ocean + Rafaël Ouellet = un duo gagnant
Plus rock devant public, le son de Man an Ocean s'harmonise définitivement à merveille avec les alléchantes images du prochain film de Ouellet.
New Denmark
Le dernier film du même cinéaste n'a pas atteint mes attentes peut-être trop élevées après l'excellent Derrière moi. Ouellet retourne ici plus près de son premier film, Le cèdre penché, en tournant sans grand budget et en privilégiant les images sur les dialogues (ce qui n'est pas une mauvaise chose). New Denmark est un beau film, mais on sent que le cinéaste commence à tourner en rond sur des thèmes déjà explorés dans ses deux premiers longs métrages. Je garde néanmoins confiance pour le prochain en reconnaissant la grande qualité du style cinématographique de Rafaël Ouellet.
Party Sexxx et cinéma
Ce party qui se voulait trash (avec barmans vêtus de latex) n'était pas tellement approprié dans un festival qui ne rejoint absolument pas ce public. Résultat: Sauf l'homme à la casquette de cuir, qui a du être franchement déçu, les gens portaient leurs habits les plus conventionnels et semblaient se demander ce qu'ils faisaient là. Peut-être que la soirée s'est transformée après notre départ pas très tardif, sait-on...
L'humanité
Deuxième film de Bruno Dumont présenté dans cette extraordinaire rétrospective qui n'a toutefois rien avoir avec le cinéma québécois, mais sans quoi ces Rendez-Vous seraient plutôt ennuyants. Dumont y va dans le genre policier, en débutant le film sur une enquête entourant un viol dans une petite communauté. Pharaon est notre homme, policier d'une lenteur incroyable, visiblement toujours sous le traumatisme de la perte de sa femme et de son enfant. Il est ami avec Domino, qui elle sort avec Joseph. Un film qui détruit entièrement les mythes du genre. D'une grande beauté. Cet extrait de L'humanité en dit plus que mon vocabulaire limité face à la force de ce film.
Nuages sur la ville
Un film qui me laisse perplexe mais que je tenais à voir pour situer les critiques de Rose-Aimée et Nicolas. Tourné en noir et blanc, ce premier long métrage de Simon Galiero, critique cinéma chez Hors champs, est extrêmement lourd mais comporte plusieurs éléments intéressants. On note entres autres les dialogues entre les deux amis polonais sur l'intellectualité ainsi que la grande finale zoodegrambyesque. Le noir et blanc et la musique tirée du film La grande illusion semblent faire part d'une nostalgie d'un certain cinéma. Un film dont il faudrait pousser plus loin l'analyse pour en apprécier les subtilités...
1981
Rafraîchissante comédie de Ricardo Trogi. Un cinéaste qui enfin assume le caractère autobiographique de son oeuvre au point de se mettre lui-même en scène lors de son enfance. Des jeunes comédiens talentueux et extrêmement bien dirigés, qui parlent comme des enfants de leur âge. 1981 est à l'enfance ce qu'À l'ouest de Pluton est à l'adolescence: un portrait réaslite de jeunes québécois, sur un ton léger mais non moins touchant par les petits drames que vivent les protagonistes. Le Jutra pour Jean-Carl Boucher!
Man an Ocean + Rafaël Ouellet = un duo gagnant
Plus rock devant public, le son de Man an Ocean s'harmonise définitivement à merveille avec les alléchantes images du prochain film de Ouellet.
New Denmark

Le dernier film du même cinéaste n'a pas atteint mes attentes peut-être trop élevées après l'excellent Derrière moi. Ouellet retourne ici plus près de son premier film, Le cèdre penché, en tournant sans grand budget et en privilégiant les images sur les dialogues (ce qui n'est pas une mauvaise chose). New Denmark est un beau film, mais on sent que le cinéaste commence à tourner en rond sur des thèmes déjà explorés dans ses deux premiers longs métrages. Je garde néanmoins confiance pour le prochain en reconnaissant la grande qualité du style cinématographique de Rafaël Ouellet.
Party Sexxx et cinéma
Ce party qui se voulait trash (avec barmans vêtus de latex) n'était pas tellement approprié dans un festival qui ne rejoint absolument pas ce public. Résultat: Sauf l'homme à la casquette de cuir, qui a du être franchement déçu, les gens portaient leurs habits les plus conventionnels et semblaient se demander ce qu'ils faisaient là. Peut-être que la soirée s'est transformée après notre départ pas très tardif, sait-on...
L'humanité
Deuxième film de Bruno Dumont présenté dans cette extraordinaire rétrospective qui n'a toutefois rien avoir avec le cinéma québécois, mais sans quoi ces Rendez-Vous seraient plutôt ennuyants. Dumont y va dans le genre policier, en débutant le film sur une enquête entourant un viol dans une petite communauté. Pharaon est notre homme, policier d'une lenteur incroyable, visiblement toujours sous le traumatisme de la perte de sa femme et de son enfant. Il est ami avec Domino, qui elle sort avec Joseph. Un film qui détruit entièrement les mythes du genre. D'une grande beauté. Cet extrait de L'humanité en dit plus que mon vocabulaire limité face à la force de ce film.
Nuages sur la ville
Un film qui me laisse perplexe mais que je tenais à voir pour situer les critiques de Rose-Aimée et Nicolas. Tourné en noir et blanc, ce premier long métrage de Simon Galiero, critique cinéma chez Hors champs, est extrêmement lourd mais comporte plusieurs éléments intéressants. On note entres autres les dialogues entre les deux amis polonais sur l'intellectualité ainsi que la grande finale zoodegrambyesque. Le noir et blanc et la musique tirée du film La grande illusion semblent faire part d'une nostalgie d'un certain cinéma. Un film dont il faudrait pousser plus loin l'analyse pour en apprécier les subtilités...
1981
Rafraîchissante comédie de Ricardo Trogi. Un cinéaste qui enfin assume le caractère autobiographique de son oeuvre au point de se mettre lui-même en scène lors de son enfance. Des jeunes comédiens talentueux et extrêmement bien dirigés, qui parlent comme des enfants de leur âge. 1981 est à l'enfance ce qu'À l'ouest de Pluton est à l'adolescence: un portrait réaslite de jeunes québécois, sur un ton léger mais non moins touchant par les petits drames que vivent les protagonistes. Le Jutra pour Jean-Carl Boucher!
Suggestions RVCQ: Party!
Wed, Feb 17 2010 09:32
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Terminons en beauté ces suggestions d'activités pour ces Rendez-Vous qui débutent ce soir avec ces fameuses soirées arrosées organisées par les RVCQ. Parce qu'après une longue journée de projection, il faut bien se changer les idées un peu. Et cette année, les soirées des RVCQ sont particulièrement bien pensées.
Man An Ocean + Rafaël Ouellet/Andy Williams + Mark Morgenstern
Tous ces noms pour une soirée de rencontre entre la musique et le cinéma. Ouellet mixera des extraits de son prochain film au son de Man An Ocean, qui signe la musique de son dernier film New Denmark. Au même moment, Morgenstern explorera les archives du DJ Williams qui les conserve pour un futur documentaire.

Salut Gilles!
Pour un dernier hommage au plus grand des grands, une célébration de l'oeuvre et du talent de Gilles Carle composée de chanteurs, poètes, cinéastes, écrivains et autres artistes se réunissent.
Party Assassin's Creed: Le Carnaval d'Ezio
Plongez dans le Carnaval de Venise avec ce party masqué en l'honneur de ce jeu vidéo époustoufflant. En présence du directeur de création du jeu et d'un DJ surprise.

Party 1981
L'incontournable des Rendez-Vous. Crêpez votre couette et enfilez votre plus beau K-Way, car vous allez revivre votre jeunesse ou découvrir cette période où vos parents ne songeaient pas encore à vous concevoir. Au menu: Payz PlaySupa DJ qui remixe les années 80 et une disco mobile pour les demandes spéciales de slows. Je n'y manquerai pas.
Soirée de clôture
On clôt les RVCQ en beauté avec nul autre que le sublime Plastik Patrik = on y va!
Tous ces noms pour une soirée de rencontre entre la musique et le cinéma. Ouellet mixera des extraits de son prochain film au son de Man An Ocean, qui signe la musique de son dernier film New Denmark. Au même moment, Morgenstern explorera les archives du DJ Williams qui les conserve pour un futur documentaire.

Salut Gilles!
Pour un dernier hommage au plus grand des grands, une célébration de l'oeuvre et du talent de Gilles Carle composée de chanteurs, poètes, cinéastes, écrivains et autres artistes se réunissent.
Party Assassin's Creed: Le Carnaval d'Ezio
Plongez dans le Carnaval de Venise avec ce party masqué en l'honneur de ce jeu vidéo époustoufflant. En présence du directeur de création du jeu et d'un DJ surprise.

Party 1981
L'incontournable des Rendez-Vous. Crêpez votre couette et enfilez votre plus beau K-Way, car vous allez revivre votre jeunesse ou découvrir cette période où vos parents ne songeaient pas encore à vous concevoir. Au menu: Payz PlaySupa DJ qui remixe les années 80 et une disco mobile pour les demandes spéciales de slows. Je n'y manquerai pas.
Soirée de clôture
On clôt les RVCQ en beauté avec nul autre que le sublime Plastik Patrik = on y va!
Bon Rendez-Vous!
RVCQ: Événements
Tue, Feb 16 2010 09:38
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Ce n'est pas tout voir des films, il y aussi les rencontres que proposent ce festival dont la mission est justement de créer la communication et l'échange entre les artisans du cinéma québécois et le public cinéphile. Voici quelques événements en or à ne pas manquer lors de cette 28e édition des RVCQ.
Les 5à7:
Le cinéma de genre made in Québec
Avec Patrick Sénécal, Kim Nguyen et Pierre Even.
Distribution au Québec: Un état des lieux
Avec Simon Beaudry (Cinéac), Mario Fortin (Beaubien), Joanne Sénécal et d'autres.
Documentaires, comment ça va la production?
Avec Frédérick Pelletier, Sylvie Van Brabant, Yanick Létourneau et Patricio Henriquez.
Cinéastes de demain (À conjuguer au féminin)
Avec Anne Émond, Geneviève Albert, Sarah Fortin, Sandra Coppola et Sophie Dupuis.
Les leçons de cin
éma:
Fernand Dansereau: Cinéaste
Un pionnier du cinéma québécois qui passé 80 ans présente cette année son dernier film au RVCQ. Sa feuille de route est remplie depuis 1955 des meilleurs films québécois. Remarquable.
Renzo Rossellini: Producteur:
Le fils du grand réalisateur Roberto Rossellini, pour lequel il coréalise avant de travailler comme producteur avec les plus grands (Fellini, Antonioni et Tarkovski pour ne nommer qu'eux)
Bruno Dumont: Cinéaste
Cinéaste français dont l'oeuvre est malheureusement quasi-inaccessible au Québec. C'est l'occasion de découvrir son talent dans le cadre d'une rétrospective de ses cinq longs métrages, dont Hadewijch présenté en primeur.
Les 5à7:
Le cinéma de genre made in Québec
Avec Patrick Sénécal, Kim Nguyen et Pierre Even.
Distribution au Québec: Un état des lieux
Avec Simon Beaudry (Cinéac), Mario Fortin (Beaubien), Joanne Sénécal et d'autres.
Documentaires, comment ça va la production?
Avec Frédérick Pelletier, Sylvie Van Brabant, Yanick Létourneau et Patricio Henriquez.
Cinéastes de demain (À conjuguer au féminin)
Avec Anne Émond, Geneviève Albert, Sarah Fortin, Sandra Coppola et Sophie Dupuis.
Les leçons de cin
éma:Fernand Dansereau: Cinéaste
Un pionnier du cinéma québécois qui passé 80 ans présente cette année son dernier film au RVCQ. Sa feuille de route est remplie depuis 1955 des meilleurs films québécois. Remarquable.
Renzo Rossellini: Producteur:
Le fils du grand réalisateur Roberto Rossellini, pour lequel il coréalise avant de travailler comme producteur avec les plus grands (Fellini, Antonioni et Tarkovski pour ne nommer qu'eux)
Bruno Dumont: Cinéaste

Cinéaste français dont l'oeuvre est malheureusement quasi-inaccessible au Québec. C'est l'occasion de découvrir son talent dans le cadre d'une rétrospective de ses cinq longs métrages, dont Hadewijch présenté en primeur.
